De plus en plus de jeunes séduits par le métier de professeur

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Les jeunes étudiants en troisième année de licence sont de plus en plus attirés par le métier d’enseignant et veulent un jour embrasser cette carrière ou encore devenir maîtres Ce sont les résultats d’une étude publié lundi par le Conseil national d’évaluation du système scolaire (Cnesco).

Changer de métier

Le métier de professeur devient de plus en plus apprécié par les jeunes, surtout les femmes. L’année passée, une partie des étudiants qui avait obtenu le concours des écoles avaient embrassé ce métier, alors qu’il y a dix ans ils étaient 8%.

Cependant, un professeur en fin de carrière ne touche pas plus de 1000 euros net par mois malgré le niveau de qualification qu’il peut avoir avec une personne qui n’enseigne pas.

Un métier passionnant

Et les étudiants le savent très bien, mais cela ne les empêche pas de rêver de se lancer dans ce métier selon le Cnesco. C’est plus qu’une vocation pour eux.L’étude qui a été effectuée sur 110 jeunes dans différentes universités : Paris Sud, Ouest, Montpellier ou encore révèle que, 60% des étudiants qui aspirent à devenir professeurs avaient pris cette décision depuis le lycée.

Et les candidats qui veulent devenir maîtres ou encore maîtresses ont été séduit lorsqu’ils étaient à l’école.

« Ce métier doit être choisit parce qu’on l’aime, parce qu’il veut dire quelque chose, et selon un choix profond » indique Pierre Perier, chercheur en sciences de l’éducation qui a participé à l’étude.

Moins d’étudiants attirés

Mais au concours de l’enseignement, le nombre d’étudiants qui vient s’inscrire ne suffit pas à atteindre le quota espéré surtout dans plusieurs matières et contrées comme en région parisienne, où un manque criard est noté dans les académies de Créteil et de Versailles.

Cela est dû aux effets de zig zag dans les procédés de recrutement des professeurs, touchés par une baisse notoire d’ouverture de candidatures, des hausses. Et comme le nombre de recrutement n’évolue pas en fonction du nombre d’élève chaque année, on remarque une instabilité prendre place ne suffisant pas à pousser les jeunes à choisir ce corps de métier.

Yoann