
Nous avons tous parmi nos amis une personne un peu spéciale, qui ne propose jamais de payer l’addition qui vous rappellent tous les jours que vous lui devez 10 euros et qui manipule ses jetons de poker avec une particulière tendresse. Cet ami, c’est l’ avare, le radin .Toujours à la recherche de bon plan shopping, incapable d’entrer dans un magasin sans négocier, c’est un etre tout a fait particulier.
Le mien s’appelle richard, quand je l’ai rencontré il contestait le prix de son café dans un petit bar rue d’isly. Le patron visiblement habitué au frasque du personnage semblait écouter d’une oreille attendant patiemment que son client se décide à le payer. C’est en sortant péniblement son porte feuille de sa poche que richard m’a prit a partie cherchant visiblement en moi un allié, il me demanda de confirmer que 2 euros 40 était cher payé pour un café brulé.
« Du moment qu’il me réveille » avais-je répondu sans entrain, n’ayant aucune envie de me faire entrainer dans une discussion de comptoir qui pouvait durer sans fin .
Mais apparemment cela n’a pas gêné mon interlocuteur. Tout en comptant soigneusement ses pièces, il me raconta comment il avait réussi à ne pas payer le restaurant lors d’un rendez-vous galant non concluant, en prétendant à la fin du repas devoir passer un appel urgent. Richard avait finalement abandonné la narration de ses divers faits d’arme et il s’est alors révélé être un homme tout à fait intéressant. J’ai alors découvert que l’avare pouvait cacher un homme charmant.