La Voie

Frère malheureux, prends donc ma main,
je te conduis à un chemin,
une voie qui te permet d’y croire,
La Voie qui te redonne espoir.
Puise donc ta force en observant,
savoure, frère, l’environnement.

Les arbres hébergent nids et chants,
les fleuves coulent doucement,
le blanc céleste semble immobile,
divine paraît la rose fragile.
Même les étoiles semblent accessibles,
vois donc que rien n’est impossible.

Garde donc ta foi, frère malheureux,
bien que l’orage t’ait fait sombrer,
relève-toi, frère courageux,
tes larmes vont finir par sécher.
Cette voie te remettra en selle,
si grande est la force naturelle.
La mère Nature, mon frère, est chère,
elle rend tes souffrances éphémères.

Ensemble affrontons nos destins,
affrontons-les main dans la main
mais n’oublie jamais de rêver,
de baigner dans l’éternité.

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Ton sourire

Ton sourire,
Qui vient toucher mon âme déposant ses armes,
Seule pureté entourée par l’hypocrisie à l’état absolu,
Unique sens poussant sur le sol de cette platitude déprimante,
Qui me rappelle la magie que j’avais oubliée, à laquelle je ne croyais plus,
Si fragile au milieu de cette bassesse, de cette bêtise humaine,
Qui rayonne à travers ce brouillard contaminé,
Qui dégage les nuages, qui fait reculer l’obscurité,
Ton sourire, pour lequel jamais les mots ne peuvent être à la hauteur,
Qui hante mon esprit, qui y a gravé ses empreintes,
Extraterrestre, survolant la foule, survolant le temps,
Ton sourire qui éclaire ce troupeau anonyme à la tête baissée,
Ton sourire, éphémère et éternel, qui ne me quitte plus,
Il mérite sans doute une hymne
Dont la durée est celle de l’éternité,
Ton sourire.

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