我想念你e

J’arrive pas à manger. J’ai pas faim. Ton absence dans mon coeur me coupe l’appétit. Si j’avais pu, je crois même que je serais restée couchée toute la journée. Mais même passer la journée au lit c’est douloureux, ça me rappelle nos journées-cocon à regarder Médium en se faisant des câlins. Tu sais, l’oreiller a encore ton odeur … Bon je sais, tu es parti il y a seulement 6 heures, mais l’oreiller a quand même, encore ton odeur … Et à chaque fois que mon regard se pose quelque part, ce quelque part me rappelle toi, nous, nos déconnades, nos rires, nos passions, nos «engueulos» aussi comme tu dis. Putain merde ! Comment ai-je pu devenir si accro ?

Ces fleurs que tu m’as offertes, c’est aujourd’hui que je me décide à les jeter. Pas que je le veuille, non, mais elles sont tellement fânées … Et ce concerto pour violon que tu m’as fait écouter, aujourd’hui me donne envie de pleurer. J’avoue, suivant mes humeurs je peux trouver n’importe quelle musique mélancolique. Quand t’es à mes côtés j’ai besoin d’être dans tes bras, et quand tu n’es pas là j’ai besoin que tu le sois.

Prendre la ligne 4 seule, alors que c’était le trajet de chez toi. Monter l’escalator sans que tu sois derrière moi à te coller dans mon dos.

 

Oui je sais, faut que j’arrête. Mais tu sais, je crois que j’suis pas amoureuse hein !

 

Hélène Framboise

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