A propos Raphaël Zacharie de IZARRA

Oisif mélancolique, oiseau unique, ange joliment plumé, ainsi se présente l’auteur de ces lignes (une sorte de Peter Pan cruel et joyeux, mais parfois aussi un rat taciturne). Au-delà de cette façade mondaine, loin de certaines noirceurs facétieuses j’ai gardé en moi une part de très grande pureté. Dans mon coeur, un diamant indestructible d’un éclat indescriptible. Cet éclat transcendant, vous en aurez un aperçu à travers mes modestes oeuvres. Est-ce une grâce de me lire, pensez-vous? Osons le croire.

Farrah Fawcett : sourire perçant

Farrah Fawcett, frêle et radieuse incarnation de la féminité à la face hyper sexuée d’où, paradoxalement, émanait une chasteté quasi angélique, créature magnétique à large dentition contribuant à faire de chaque sourire un pur ravissement, rêve incarné dans une chevelure luxuriante et un visage éclatant est morte en tant que mythe durablement momifié par la renommée certes, mais principalement en simple vieille peau qu’elle était devenue…

Ce parfait produit d’une Amérique superficielle, artificielle, télévisuelle n’en fut pas moins dans sa jeunesse une authentique beauté, les fautes de goût de sa toilette yankee n’occultant point les charmes innés de sa nature.

Blonde, charmeuse, séraphique, cette Eve typiquement texane fut tout aussi spécifiquement américaine dans la déchéance de sa beauté… Qu’importe ! Ses laideurs tardives ne feront jamais oublier sa gloire révolue tant il est vrai qu’elles furent plus éphémères encore.

Farrah Fawcett aura vieilli avec un masque de grande douleur, celui du cancer bien sûr mais également celui de la Beauté devenue Hideur. Née sous le souffle de Vénus, elle finit ses jours sous le signe du crabe, avec pour uniques parures la ride et le sanglot, derniers cosmétiques déposés sur son front par la Camarde…

La chute vers la tombe n’en fut que plus vertigineuse.

On a de la compassion pour cette défunte si belle sur nos écrans, si épouvantable sous la stèle.

En ce monde toute beauté est vouée à la putréfaction.

Toutefois Farrah Fawcett aura emporté l’essentiel dans la fosse : sa superbe dentition qui, comme ses ossements, pendant des siècles témoigneront crûment, mais secrètement, de son passage sur Terre.

Mais surtout, et c’est là la force et la consolation du poète qui partout ne voit que le beau, je crois que depuis sa sépulture le visage décharné de Farrah Fawcett -visage devenu crâne- définitivement dirigé vers le ciel, figé en direction de l’infini avec son superbe alignement de dents carnassières, continue de charmer l’Univers.

En adressant un sourire éternel aux étoiles.

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Raphaël Zacharie de IZARRA

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Farrah Fawcett

Avec ses traits séraphiques au sourire carnassier typique des mâchoires carrées, sa coiffure de flamme très américaine -à la limite de la vulgarité-, sa cervelle dans la moyenne et son corps plutôt malingre, Farrah Fawcett aura séduit tout un peuple de mâles rêveurs et « testotéronés ».

Il faut cependant lui reconnaître cet authentique charme, irréel, puissant, hypnotisant qui fait oublier les fautes de goût de sa toilette yankee. Du moins, du temps de sa gloire « kératinesque » car force est d’admettre que la vieillesse fait presque toujours tourner les créatures.

Rares sont les perles qui deviennent de puants mais exquis fromages avec les ans.

Farrah Fawcett en tant qu’ex-incarnation de la Beauté, ou pour être plus exact d’une certaine beauté sophistiquée d’outre Atlantique, réarrangée selon les normes états-unisienne, a vieilli comme une soupière polonaise.

N’importe ! L’esthète pardonne tout à la Beauté.

Rendons un juste hommage à celle qui fut cette chaste, blonde, vénusiaque et pieuse Aphrodite de nos écrans.

Inhumons-la avec les égards que méritent ces propagateurs de rêves, créateurs de mirages et autres faiseurs d’étoiles qui nous invitent à lever les yeux plus haut que nos brefs et mornes horizons.

Voir toujours plus loin, appréhender l’infini, sentir ce qui nous dépasse, c’est le rôle essentiel et le pouvoir divin de la Beauté.

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DECES DE FARRAH FAWCETT : DE LA BEAUTE A LA POURRITURE ?

Pathétique, poignant, cruel comme un miroir renvoyant l’image de notre propre condition : Farrah Fawcett, ex-beauté incarnée, vient de s’éteindre après des mois d’une médiatique agonie, filmée par les caméras de télévision américaines. Elle croyait encore à un miracle, priant avec ferveur pour que la vie triomphe de son cancer alors qu’elle était déjà en phase terminale.

Sur son visage, le masque de la maladie, de la vieillesse, de la hideur : notre masque potentiel.

Le plus effrayant : savoir qu’un humain peut passer de la gloire la plus complète à la misère la plus totale. Tout n’étant qu’une question de temps. Ce qui arrive aux êtres « immortels » peut nous arriver à nous aussi, simples mortels que nous sommes…

A travers son agonie nous assistions à notre propre fin.

Madame Fawcett ou l’histoire de la beauté qui devient décrépitude. Quand un destin de gloire finit dans la déchéance. Lorsque les sommets insolents de la jeunesse éclatante se concluent par le plus noir abîme… La maladie.

Avant la mort.

Mais éloignons-nous de ces vanités hollywoodiennes, ne nous arrêtons pas à la souffrance, à la tristesse, allons à l’essentiel : au lieu de la pourriture promise par la Camarde, derrière ces apparences immondes du cancer, moi je vois l’éternité.

La mort de Farrah Fawcett : fin d’une étoile ?

Oui.

Ou pour être plus exact, la lumière retournant à la lumière.

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Farrah Fawcett

Avec ses traits séraphiques au sourire carnassier typique des mâchoires carrées, sa coiffure de flamme très américaine -à la limite de la vulgarité-, sa cervelle dans la moyenne et son corps plutôt malingre, Farrah Fawcett aura séduit tout un peuple de mâles rêveurs et « testotéronés ».

Il faut cependant lui reconnaître cet authentique charme, irréel, puissant, hypnotisant qui fait oublier les fautes de goût de sa toilette yankee. Du moins, du temps de sa gloire « kératinesque » car force est d’admettre que la vieillesse fait presque toujours tourner les créatures.

Rares sont les perles qui deviennent de puants mais exquis fromages avec les ans.

Farrah Fawcett en tant qu’ex-incarnation de la Beauté, ou pour être plus exact d’une certaine beauté sophistiquée d’outre Atlantique, réarrangée selon les normes états-unisienne, a vieilli comme une soupière polonaise.

N’importe ! L’esthète pardonne tout à la Beauté.

Rendons un juste hommage à celle qui fut cette chaste, blonde, vénusiaque et pieuse Aphrodite de nos écrans.

Inhumons-la avec les égards que méritent ces propagateurs de rêves, créateurs de mirages et autres faiseurs d’étoiles qui nous invitent à lever les yeux plus haut que nos brefs et mornes horizons.

Voir toujours plus loin, appréhender l’infini, sentir ce qui nous dépasse, c’est le rôle essentiel et le pouvoir divin de la Beauté.

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A Ostende

A Ostende l’onde est un songe, la lumière une vague, l’écume une bière âcre.

Là-bas les mouettes se lamentent et les hommes ont l’âme lourde, ce qui est hautement réjouissant car à Ostende tout ce qui gémit est béni.

On vient à Ostende non pour y mourir mais pour voir mourir : dans cette ville en perpétuel automne la mélancolie est un spectacle intime. Les nuées y sont sombres, les âmes brumeuses, les flots lumineux.

A Ostende au casino face à la mer on joue, on perd, on pleure : on est heureux.

Dans cette capitale de la nostalgie l’amour est lunaire, la mort intermédiaire, la vie un interminable regret.

L’existence y est pâle, sereine, quasi funèbre. C’est la chose la plus délicieuse d’Ostende.

A Ostende il y a plein de vieilles en rouge à lèvres qui traînent leurs secrets d’amour glorieux et désuets : dans la ville flamande une tendre poussière recouvre les coeurs séniles.

Ostende est une ville égarée entre la mer et les étoiles, figée dans un siècle de naphtaline.

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MICKAEL JACKSON VICTIME DES APPARENCES

Comme je l’ai toujours cru, Mickael Jackson n’a jamais été un pédophile !

Il aura fallu attendre sa mort pour que la preuve de son innocence soit enfin apportée (la « victime » vient d’avouer son mensonge dans un but purement lucratif).

Je n’ai jamais mis en doute sa pureté car j’ai avec lui un point commun : le syndrome de Peter Pan.

Dans ce monde cynique et hyper matérialiste aux antipodes des idéaux que je défends, l’authentique pureté de Mickael Jackson ne pouvait pas être comprise.

Oui on peut dormir avec des enfants (comme l’avouait sans complexe ni ambigüité Michael Jackson devant la caméra du reporter) sans être pédophile pour autant.

Cela ne dérange que les esprits mal tournés. L’innocence ça existe encore, Dieu merci ! Personnellement je n’ai jamais trouvé déplacé l’aveu de Mickael Jackson à ce sujet, n’ayant personnellement pas l’esprit à ce point corrompu par l’hystérie anti-pédophiles.

Mais surtout, parce qu’entre esprits sains on se comprend.

J’ai toujours perçu la pureté de coeur de Michael Jackson, ne lisant nulle perversité dans son regard, ne décelant aucun vice pédophilique dans son être et son attitude. Juste l’authenticité, la grande pureté de cœur du Peter Pan qui naïvement avoue à des citoyens honnêtes (en réalité des loups cyniques) dormir avec des enfants sans que la moindre crainte qu’on puisse l’accuser de pédophilie n’effleure son esprit sain.

Il ne m’est jamais venu à l’esprit que Mickael Jackson fût pédophile sous prétexte qu’il dormait avec des enfants. Faut-il être d’une réelle perversité pour croire cela quand on connaît un peu le personnage ! Mickael Jackson n’avait rien d’un pervers ni d’une crapule, bien au contraire c’était un homme -un enfant plutôt- épris d’idéal. Les journalistes qui ont semé le doute et la populace qui a cru à leurs insinuations sont de réels pervers, eux.

Mickaël Jackson avait la naïveté d’un vrai coeur pur.

Comme tous les gens purs de son espèce, il a été victime des apparences.

Victime de sa pureté de coeur.

Cela ne me choque pas qu’un personnage comme lui reconnaisse dormir avec des enfants. Son innocence transparaissait sur son front.

Ses moeurs de Peter Pan n’avaient vraiment rien de compromettantes : évidence que des esprits malsains, des coeurs viciés par le matraquage médiatico-politique ne peuvent pas comprendre.

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Canis Majoris

Pendant des millénaires on nous faisait croire à des pyramides aux angles mystérieux, à des villes faites d’or massif, à des géants jouant aux billes avec les constellations.

La réalité était bien plus inimaginable.

D’ailleurs nul ne l’avait imaginée et elle a dû traverser nos télescopes modernes pour se présenter telle quelle à notre humaine conception. Nos plus folles légendes, qui finalement ne sont que des particules d’indigence cérébrale, des rêveries de fourmis, des atomes incolores d’imagination aseptisée sont pulvérisées face à l’incommensurable richesse de la réalité.

Ce qui n’est pas crédible, voilà l’essence des choses.

Les vraies chimères, je veux dire les tangibles, sont celles que l’homme -manquant d’audace- n’a jamais pu inventer. Tout ce qu’il a sorti de sa cervelle bouillonnante et qu’il prenait pour des folies s’avèrent n’être que d’insipides banalités.

Aucune intelligence ne pouvant raisonnablement s’égarer trop loin dans le réalisme, la plupart des merveilles du monde nous échappent.

Ainsi, faute de sortir de nos cerveaux, Canis Majoris est entré par nos lunettes astronomiques : un titan du cosmos qui demain peut-être passera pour un nain.

Comme toujours, la réalité comble l’absence de la fantaisie humaine.

L’homme ne croit qu’aux petites choses, ses rêves sont de brève portée… Il n’admet que l’admissible quand tout autour de lui témoigne que l’impossible est la norme.

Miracles sur miracles, tel est le pain quotidien de ce bipède borné qui se prosterne devant Jupiter, son plus grand dieu, alors qu’au-delà de ce trône de microbe l’oeil d’un chien -un milliard de fois plus vaste que la barbe de Jupiter- regarde et l’homme et son dieu…

C’est parce que Canis Majoris n’existe pas dans l’imagination de l’homme qu’il brille dans le ciel.

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Raphaël Zacharie de IZARRA

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