La douceur de la plume sur le papier,
Me donne toujours un drôle de frisson.
Quand mon imagination décide de parler,
Je me tais et écoute sa leçon.
Dans ma tête, le film se met en marche,
Je ferme les yeux et admire le travail du patriarche,
Je le respecte et l’admire,
Car sans lui, je serais un odieux satyre.
Vous ne comprenez rien à ce que je dis ?
Ce n’est pas bien grave,
Faites comme moi : en vous, écoutez le moindre bruit,
Et vous découvrirez comme moi une voix suave.
C’est votre imagination qui vous cause,
N’ignorez pas cette virtuose,
Car elle veut juste vous inspirer.
Alors soyez sympa, devenez amis et laissez-vous embarquer.