Mes chers de mon sang, vous mes semblables.
Et ceux dont je n’en ai pas connaissance, ô combien,
Je vous souhaite dons de vivre et de donnez la vie.
Que votre entourage vit en harmonie avec vous-même !
Que votre courage soit aussi fort pour entourer tout ceux,
Que vous aimez afin de les protéger du mieux que vous pouvez…
Mes bien chères sœurs, mes biens chers frères,
Vous mes chers, embrassez les étoiles pour moi,
A cet envole qui vous sépare de moi, vous autres.
Qui comptent pour moi, je garde en mon être,
Une trace de votre passage et je vous regarde.
Volé dans l’air, survolez les merveilles de l’espace temps !
Ma bien-aimée, toi qui restera toujours près de moi,
Même de si loin, j’embrasserais chaque matin, chaque soir.
Les lèvres qui se dessineront devant moi,
A l’étendue de mon univers, elles seront les tiennes…
Pris par l’envie, je n’hésiterais aucunement à les goûter,
A chaque moment où le manque me semblera un supplice.
Je tenterais maintes fois, de te serrer dans mes bras.
Comme pour prendre le vent dans mes étreintes,
En pensant que c’est ton âme, étant aveugle.
Je ne verrais plus où tu trouve, mais bercer par ta mélodie.
Il me suffira de suivre le chant que tu me chanteras,
Pour te trouver et essayer de te toucher,
J’essayerai en vain, même si l’effroyable,
Tempête m’ébranle jusqu’à m’en déchirer la peau !
Fendu en tout point,
Fissuré dans tous les recoins de mes ossements,
Jusqu’à n’être plus que de la poussière sur cette terre,
Je ne renoncerais pas pour effleurer ton visage, rien qu’une fois,
N’en avoir rien que la sensation me ramènerait des morts !
Mon amour jusqu’à la mort et même,
Après l’au-delà, nous serions liés comme jamais !
Relativiser pour mieux vivre, pour se nourrir, pour dormir !
Bien que la faim ne ramène pas les êtres vers nous.
Le sommeil ne nous révèle pas son âme en nos songes,
Et ni au réveil de notre cauchemar, quand bien l’aurore,
Ne nous montrera pas son visage au premier éveil du jour.
Où l’on espère y entrevoir la beauté,
De notre cœur sans en trouver refuge,
Pas la moindre parcelle de la lumière,
Qui nous fait tant aimer ce monde.
Juste une illusion qui ne cesse pas de,
Parsemé nos rêves en notre entité,
S’acharnant à nous laisser ivre,
Sur une vérité pour ne pas la blâmer…
Mais cela ne peut nous relever du fond de notre souffrance,
Quand on est au plus bas, quand on a franchis le trépas !
Rien ne peut remplacer une personne.
Qui nous laisse là, on l’attendra sans cesse en bas !
Le manque de sa présence sera omniprésent,
Bien que l’on s’habitue à l’absence en tout temps…
L’indifférence de son être nous fera l’aimer,
D’autant plus et son ombre vivra auprès de la notre.
Comme deux sœurs jumelles, on les contemplera.
Tous ses jours sombres où le soleil peine à nous montré,
Ses éclats sans en verser des larmes sur la noirceur de nos cœurs !
A l’usure de son enveloppe astrale, il est prêt pour rendre l’âme.
Sur nos esprits pour nous dire au revoir,
Laissant la nuit pour nos corps sans chaleur.
Son ardeur laisse une brise étincelle,
En guise d’adieu envers nos affreux,
Ténèbres de nos êtres en ces lieux,
Qu’on vous laisse finir votre ère, mon père, ma mère.
Embrassez la lune pour moi,
Ce soir où vous serez son dieu et sa déesse, celui des cieux !
Que votre frénésie l’enveloppe pour ce soir et que l’on soit vêtue,
De ce voile noir pour votre nuit de lune de miel…
© Les pensées de Vincent Morana
31 octobre 2011
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