L’hivers a pris place peu à peu dans le rêve
Le mal a fait grandir l’Enfance
Les pauvres enfants effarés voyaient au loin le val
Le dormer fut reveillé
Et la bohème ne fut que poussière
L’amour a muri et est devenu la vie
La fleur a fané en quelques
morceaux éparpillés,
Le long d’un chemin,
L’air n’est plus que pression et la Terre n’est plus que boue,
La force les métamorphose et la vie,
Elle! nous supplie
Les sentiments et les préjugés ne sont plus que des plaies,
Toi tu vis et Moi je meurs.
La vie
Répondre