De tous les crimes honnis, les crimes des Cités d’Or furent plus abominables.
Plus hypocrites, car ces violences furent pour ne pas partager la prospérité.
Pour survivre, la bonté des gens capitulait devant la societé et sa cruauté.
Vaincus par la vie, maints gens ont fini par croire à l’existence du Diable.
Dans les Cités d’Or, cités démocratiques ou autocratiques, régnait l’hypocrisie.
Partout, on trompait les électeurs, car l’élu dirigeant dirigeait pour des amis.
Avant la venue de la démocratie réelle, pouvoir du peuple, ses ennemis
N’étaient pas des peuples exotiques, mais dans notre cour, où la discourtoisie
Des élus envers nous perdurait avec leurs discours fatalistes, écrits sans poésie.