Quand le rêve devient réalité !
Il est des moments dans la vie d’une personne où il y a des choses qui leur paraîtront insolites, voire bizarres ou anormales…
Les cartésiens diront qu’il y existe une explication à tout et pourtant…
Je vais vous raconter quelques histoires qui pour ces héros n’auront pas toujours une explication.
J. B.
Les Visions.
extrait des chroniquesextraordinaires
de Jacques Bellanger
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ou
Château qui m’apparaît
Stupéfait, il saisit son portable : ” Je suis dans le parc où se trouvait le château. Et tu ne devineras jamais, ce qui vient de m’arriver…” Il voulait continuer sa conversation, mais d’un seul coup son téléphone coupa et s’éteignit. Il était en ligne avec son ami d’enfance Alain, un féru de jeu en ligne et d’histoire.
Jules essaya de rallumer son téléphone, mais la batterie lui indiquait vide. Comment cela pouvait-il se faire ? Il l’avait rechargée le matin même.
La deuxième chose, mais la plus importante, c’était qu’il se trouvait dans le château du Val, d’après l’histoire cette chose était impossible parce que le château avait été rasé lors dela Révolutionen 1795. Comment cela se pouvait-il ?
Pourtant, le château fort du Moyen Âge était immense bien réel pour lui. Comme il se trouvait dans la cour, il décida d’atteindre les remparts pour avoir une vue d’ensemble.
Jules qui avait un caractère pragmatique et cartésien réfléchissait.
Jules se dit : « il est temps de réfléchir à ce qui m’arrive. Premièrement, je dois refaire dans ma tête le parcours de ce matin. » Sa tête par moment lui faisait mal, « haï ! Deuxièmement, que fais-je là ? »
Jules regarda comment il s’était habillé. Il portait un haut de jogging bleu avec deux rayures jaune, un tee-shirt blanc, le pantalon assorti à son haut, une paire de baskets. Il ne portait pas ses bijoux.
Jules réfléchit à nouveau et ce qu’il avait décidé, comme tous les dimanches matins, de faire une longue marche pour se décrasser comme il le disait. Il repassait et repassait les minutes qu’il venait de vivre. Il décida de dire à haute voix tous les gestes depuis le départ afin de se rassurer :
« 10 heures, je mets mes chaussures. Je prends mes clés, puis ferme la porte. Jusqu’ici cela va, je descends l’escalier. Je prends la porte du hall, je sors. Là, je reçois un flash lumineux, ce n’était pas normal, mais passons. Je prends la direction du parc. Je marche dix minutes et là, je suis arrivé. Je reçois un deuxième flash. Je marche, un troisième flash qui m’éblouit et quand j’ouvre les yeux le château est autour de moi. C’est là que cela ne va pas. Je téléphone à Alain et là deuxième problème, le téléphone coupe en panne de la batterie. »
Il regarde autour de lui. Il ne voit personne. Il décide d’appeler : « oh ! Oh ! Eh oh ! Il y a quelqu’un, » pas de réponse. Il recommence en criant : « Y a quelqu’un. »
Jules se dit : « je vais me réveiller, c’est un rêve. » Pourtant, son environnement est normal, ou presque, il est treize heures à sa montre.
Il y avait son portable et maintenant sa montre qui avait un problème. Comment expliquer ces trois heures, pour Jules qui avait toujours eu des idées claires et nettes, cela le troublait.
Jules regardait le château fort du Moyen Âge, il se trouvait dans la cour, il avait décidé d’atteindre les remparts pour avoir une vue d’ensemble, mais une question restait comment les atteindre.
Jules inspecta du regard son environnement puis il traversa la cour, il arriva devant une porte en chêne, mais celle-ci était close.
Il vérifia autour de lui, et vit une autre porte au pied de la plus grande tour. Il lui fallait traverser de nouveau la cour, la porte avait l’air fermée, il tira, poussa, mais elle ne voulait pas s’ouvrir.
Jules se contrôlait difficilement, l’angoisse commençait à le nouer. Jules avait un caractère à ne jamais se démonter, il se souvint de son accident de voiture, où il avait réussi à faire la circulation bien qu’il fut blessé à un bras et aussi la fois où il était parti faire de la planche à voile, son pied de mat s’était cassé en pleine mer, eh bien il avait réussi, ce jour-là, a bricolé une fixation pour revenir.
Alors, Jules se disait : « ne panique pas, tu vas t’en sortir, », mais là, il avait un problème, les points de repère était inexistants.
Il se retourna, et dans un geste d’abattement, il se frotta les yeux et se laissa tomber le dos vers la porte. D’un seul coup, un grand bruit se fit entendre, la porte venait de céder sous son poids.
….
à suivre