Le temps oblige…L’espace punit
Lui nous dirige…Lui nous oublie
Ne reste sève…Pour illusion
Qu’esprit du rêve…En évasion
Le temps impose…L’espace permet
Que l’on repose…Dès que l’on naît
Sans intervalle…Sans autre fin
Qu’avancer mal…De loin en loin
Dans le roulis…De tes frissons
Je réfugie…Là ma raison
Uni à toi…Chair affamante
Qui me rudoie…Les nuits ardentes
Le temps soumet…L’espace enferme
Tous les secrets…Jusqu’à leur terme
Pas d’échappée…Pas de sortie
Unique entrée…Unique vie
Le temps détruit…L’espace accueille
Les yeux flétris…A chaque deuil
Que dire alors…Du labyrinthe
Piégeur d’amour…De nos mains jointes
Dans le roulis…De tes frissons
Je réfugie…Là ma raison
Uni à toi…Chair affamante
Qui me rudoie…Les nuits ardentes
Le temps apaise…L’espace déploie
Que je me taise…Que j’y aboie
Pourquoi ce tour…Pourquoi au fond
Ce peu de jours…Est-il prison ?
Le temps ignore…L’espace éloigne
Ce jeu des corps…Où l’on témoigne
En faisant croire…A nos faiblesses
Qu’il y a l’espoir…Sous nos caresses.
Dans le roulis…De tes frissons
Je réfugie…Mes émotions
Uni à toi…Coeur de géante
Qui me foudroie…Ame vivante.
Jean-Marc Frelier ( Copyright Exclusif ) Pour les « puristes » besogneux il est inutile de compter le nombre de pieds c’est rigoureusement bancal pour illustrer justement l’anamorphose..Merci…
Thanks!