Pareil au funambule qui marche sur son fil
Ses yeux sont grands ouverts sur le vide du monde,
En dépit de l’abîme qui s’étend sous ses pieds
Il choisit d’avancer ignorant le néant.
Il va tout doucement, les yeux face au Mystère,
Au-dessus de ses peurs et des horreurs du monde
Conscient que pour survivre il doit les dépasser
Et transcender le vide pour garder l’équilibre.
CGS – Extrait du recueil » Es-tu là… » – 2011
Thanks for being on point and on trgeat!