Ne pouvons nous pas suivre ce vent florissant
Plonge avec moi dans ce monde
Viens,viens tutoyons ces arbres charnus et blancs
Notre corps appelle à cette mort sociétaire
Nos pensées ne suivent que la loi du bonheur
Ces courant qui nous emmènent sans aucun heurt
Prend cette robe bourgeonnante, viens suis moi,
Cette lande est faite pour nos noueux ébats
Sens tu sur ta peau diaphane ce bel Ara
Il conte l’histoire de notre venu
Regarde tout est immuable ici bas
Dors,plus rien ne saura changer cette étendue
L’endorphiné