Complainte du temps qui passe

Ne pouvons nous pas suivre ce vent florissant
Plonge avec moi dans ce monde
Viens,viens tutoyons ces arbres charnus et blancs
Notre corps appelle à cette mort sociétaire

Nos pensées ne suivent que la loi du bonheur
Ces courant qui nous emmènent sans aucun heurt
Prend cette robe bourgeonnante, viens suis moi,
Cette lande est faite pour nos noueux ébats

Sens tu sur ta peau diaphane ce bel Ara
Il conte l’histoire de notre venu
Regarde tout est immuable ici bas
Dors,plus rien ne saura changer cette étendue

L’endorphiné

Post to Twitter

Dessein

Sens cette vie monotone qui te poursuit
Tu dis que tout est simple, pourquoi tu fuis ?
Avec ces grands pas elle t’a presque rattrapé.
Malgré tant de superbe de la tête aux pieds
Tu sais que tu ne lui échapperas jamais.
Pense tu que cela soit du à ton harnais
Ou alors à ce manque de confiance en soit
Qui t’oblige à te montrer en magistral roi
Pourtant tu sais bien qu’il n’y a qu’un seul moyen
Pour lui échapper, il faut devenir embrun
Serais tu capable de devenir écume
Pour faire volte face et regarder la brume

L’endorphiné

Post to Twitter